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Titre du blog : marion live
Auteur : lila80
Date de création : 19-12-2009
 
posté le 21-12-2009 à 15:15:10

reve ou realite


               histoire manga
La pluie tombait sur le pays depuis maintenant trois mois sans interruption et j’en avais assez de tourner en rond dans mon salon. Le temps était idéal pour ceux qui maîtrisaient l’eau mais pas terrible pour le feu. Or moi j’avais ce pouvoir là. Je déprimais. L’hiver était décidément la pire saison de l’année. Heureusement, le printemps allait bientôt montrer le bout de son nez. En allant dans ma chambre, je me vis dans le miroir. J’étais pâle et mes cheveux roux flamboyants étaient en bataille. Mes parents n’étaient pas là (travail, comme d’habitude !). Lychee, mon hamster me lança un doux regard.
« - Quoi, qu’est-ce qu’il y a ? »Je pris mon cahier et me mis à dessiner. C’était toujours le même modèle : Asbel, un garçon très mignon, héros de mon manga préféré : L’Epée des Dieux. Mais ce n’était qu’une fiction. Je me faisais trop d’idées. La nuit tombait. Il était 19h00. Je me fis à manger. Dégustant mon plat, je me mis un DVD, l’épisode 14 de L’Epée des Dieux (mon préféré !). Après avoir fait la vaisselle, j’allais me coucher, revoyant dans ma tête le combat d’Asbel contre les chevaliers du mal. Le sommeil ne tarda pas à se montrer et je partis aux pays des rêves. La nuit était longue. Un bruit me réveilla en sursaut. Je descendis.« - Oh non ! Le vase de maman ! Il venait de chine ! Comment est-il tombé ? La fenêtre n’est portant pas ouverte. »Je regardai autour de moi.« - Majestée ! dit une belle voix.-         Qui est là ? »Je vis une petite fée sortir du canapé.« - Pourquoi m’appelles-tu Majestée ?-         Mais par-ce que vous êtes la princesse du royaume d’Alivine !-         Moi, une princesse ?-         Mais oui, vous êtes la princesse Nausicaä, sa Majestée d’Alivine ! »Alivine ? Le pays d’Asbel ? C’était impossible.« - Comment sais-tu que je suis la princesse et d’abord qui es-tu ?-         Je suis Malvina. J’étais la messagère du roi, enfin de votre père, avant qu’il ne meure avec sa femme et ne laisse le trône à votre frère Haku. Votre père voulait vous confier la gouverne d’Alivine. Mais vous avez été enlevée à un an et emmenée sur terre. -         Mais comment sais-tu que je suis vraiment la princesse ?-         La princesse’ avait trois grains de beauté sur la gauche du coup et savait contrôler le feu.-         Mais que dois-je faire ?-         Il faut que vous veniez avec moi à Alivine. Votre frère est un tyran. Il faut que vous l’arrêtiez. Je vous conduirai au camp des rebelles.-         Je ne peux pas partir comme ça ! Laisser ma famille ! Et je ne sais pas me battre !-         Ne vous inquiétez pas pour ces détails. La mémoire de ta famille sera effacée. En ce qui concerne le combat, prend cette épée. Dès que vous la sortirez de son fourreau, vous vous battrez comme après un entraînement intensif. Faites moi confiance. »Elle me tendit une grosse épée en argent. Elle paraissait lourde mais ne l’était pas du tout. Dès que je la pris, mon pyjama se changea en un cour vêtement de tissus. « - Etes-vous d’accord pour venir ? Je vous en pris ma reine. Sans vous, nous ne gagnerons pas.-         C’est bon. Allons-y.-         Votre Majestée est trop bonne. Partons. »Elle ouvrit un portail magique qui nous absorba d’un seul coup. Nous étions en route pour Alivine. Le voyage était mouvementé. J’étais secouée en tout sens. Nous étions dans un grand corridor bleu très brillant. L’atterrissage ne fut pas terrible. Malvina retomba sur ses pieds tandis que moi je m’écrasai minablement  sur le sol de pierre froides. Nous étions dans un château. Une main vint vers moi et une voix me dit :« - Tiens je vais vous aider. Sa va, rien de casser ?-         Non sa va, » dis-je en prenant la main de mon interlocuteur.Je me retrouvai face à face avec un visage que je connaissais par cœur pour l’avoir mainte fois dessiné. Des yeux noirs, des cheveux châtains : c’était Asbel. Mes jambes tremblèrent tellement la surprise était de taille. « - Voici Asbel, le chef des rebelles, m’expliqua Malvina.-         Enchantée.-         Ravie, Majestée, me dit le jeune chef. C’est un honneur. »Un homme s’avança. Il était brun.« - Mais qui nous dit que c’est vraiment la princesse ? »Sa voix était aussi froide que le bleu de ses yeux.« - Je peux vous le prouver, dis-je, sur de moi. La princesse est l’alliée du feu, non ? »Après les paroles, je fis apparaître dans ma paume une flamme qui grossit et se transforma en un tourbillon qui m’entoura. Des étincelles apparurent dans les yeux d’Asbel. « - C »est bien elle ! Tu es convaincu Kanta ? -         Oui, répondit l’homme brun.-         Majestée, vous devez vous reposer, me dit Malvina. Suivez-moi. »Elle me conduisit dans une chambre. Je m’allongeai dans le grand lit à baldaquin drapé de soie et m’endormis aussitôt.La nuit, je fus réveillé par un vent froid. Ma fenêtre s’était ouverte et les rideaux blancs flottaient comme deux fantômes près à entrer dans la pièce. Je sortis sur le balcon. Les étoiles inondaient le ciel. Une lueur sang se propageait dans le firmament ce qui annonçait la venue de l’aube. Ne pouvant plus me rendormir, je me vêtis de ma tunique et descendis à l’endroit où nous avions atterris la veille. La salle de pierre était ronde. La monotonie qui y régnait était juste bousculée par le clapotis que l’eau produisait en se jetant dans le bassin de la fontaine sculptée qui trônait au milieu. Je sentis soudain une main sur mon épaule. Pas besoin de me retourner pour deviner que c’était Asbel.« - Alors Majestée, on ne peu plus dormir.-         Non, en effet.-         Qu’avez-vous, altesse ? me demanda-t-il.-         J’ai deux questions à te poser.-         Allez-y ma reine. Je vous écoute.-         Premièrement : me resteras-tu fidèle dans la bataille contre mon frère ?-         Bien sur. Je vous suivrai jusqu’à la mort si il le faut.-         Et deuxièmement : peux-tu arrêter de me vouvoyer.-         Je n’oserai point. Vous êtes de sang royal alors que je suis qu’un rebel.-         Peut-être mais tu es le rebelle le plus mignon du monde.-         Merci ma reine, vous me faites trop d’honneur, dit-il en rougissant.-         Asbel, je t’ai dis de ne plus me vouvoyer, et c’est un ordre.-         Comme vous voudr…euh…comme tu voudras.-         J’aurais aussi besoin de toi pour m’entraîner cet après-midi.-         Bien. »